
Dessinatrice Et Compagnon Dec, un monde magique ou realité et reves semblent se confondre. Venez vous y meler, en compagnie de Manuela, José, Malf ou Gladith.Let The Writing Begin !! |
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Nombre de messages: 103 Age: 16 Localisation: Dans sa chambre, penchée audessus de son clavier à écrire... Date d'inscription: 03/07/2007
 | Sujet: Chapitre 16 Lun 16 Juil - 22:38 | |
| Qui-est-ce ? Elle était assez grande, mais on ne voyait pas son visage, car elle avait un grand manteau avec un col qui remontait jusqu’au front. Tout ce qu’on voyait c’était ses cheveux, qui lui retombaient jusqu'à la taille. Ils étaient attachés en une queue de cheval haute, et étaient châtains foncés. On ne voyait pas beaucoup plus dans le noir de la nuit, mais je voyais des talons qui dépassaient de sous son manteau. C’était donc une femme !? - Je m’appelle Gladith, et je suis ici pour vous éliminer avant que vous récupériez les pendentifs. - Ravis de vous rencontrer, ironisa José en sortant son épée. - Ah ! alors vous voulez vous battre. Dommage, ça aurait été simple, et sans souffrance pour vous de juste me laisser vous faire une bonne incanta- zut ! nom d’un chaudron rouillé, j’ai dévoilé mon pouvoir ! - Ahh… donc tu es une Manieur… - Hmmm… bien joue aventuriers. Mais vous ne partirez pas vivant !! - C’est ce que tu pense, dit Malf. - Eh bien Manuela, tu n’as encore rien dit. Aurais tu peur ? pfff…. Je te comprends ! Car je vais vous ECRASER !! Sur ces mots, un grand sceptre sortit des profondeurs de son manteau. Il avait un crane de serpent au bout. Gladith murmura quelques mots, et son sceptre brilla rouge. Une boule de feu sortit de la gueule du serpent. José se jeta par terre, et la boule passa par la fenêtre. - Ah oui, tu vas nous écraser… Tu ne sais même pas viser, sorcière de pacotille ! - Une sorcière ? C’est une insulte ? Tais toi ! - Je me tairais quand tu te battras vraiment ! José s’élança sur Gladith, et visa son épée pour son épaule gauche. A mi chemin, il changea de direction, et dirigea la pointe de son épée vers l’abdomen de la Manieur. Elle bloqua le coup avec son sceptre. - Pff, c’est un coup vieux comme le siècle ! - Ah bon, et ça, tu connais ? demanda José Il enchaîna les coups sans s‘arrêter sur toutes les parties du corps de Gladith. Elle les bloqua tous, mais elle avait l’air assez étonnée. José continuait sans fatiguer, et finalement, il sauta, et abattit son épée sur le bras de la Manieur. Elle hurla de douleur. - Argh ! Comment ose tu me blesser ! J’avoue que tu m’as surpris. Je ne comptais pas utiliser de sort de soins, mais il va bien falloir. - Sort de soin !? - Eh oui, petit ! - Eh ! Je ne suis pas petit ! j’ai bientôt quinze ans ! - Quinze ans !? - Euh…. Oui pourquoi ? - Mais mais… j’ai 630 ans ! - QUOI ?? - Eh bah oui dit Malf. Pourquoi cela vous étonne t-il. Moi j’en ai 480 ! - Toi Malf ! m’écriai-je. Non ! Il ne pouvait pas 480 ans ! - Si… mais, rappelle toi, nos monde sont différents. Le temps passe différemment. - Ca expliquerais tout. - Bon, vous arrêtez de discuter ?! Je croyais qu’on devait se battre ! - Tu as raison ! José se recula et la regarda attentivement. Elle portait toute son attention sur José, et Malf en profita. Il s’était changé en ours de nouveau. Il sauta sur Gladith avec une férocité que je n’avais vu qu’une fois : Quand il m’avait sauvé des monstres ! il la griffa tout le long de son dos avec ses griffes, et ouvrit sa mâchoire pour mordre son épaule. Au lieu de ça, il rencontra le sceptre de la Manieur. - Ha ! Tu n’assures même pas tes arrières !? - Grrr… Elle repoussa Malf avec une force incroyable, dit quelques mots, et son sceptre brilla d’un blanc qui illumina la salle. Je voyais sous mes yeux sa plaie au dos et au bras se refermer. - Incroyable ! Comment tu fais ça !? - On doit tout recommencer ! - Gniark gniark. José recommença son attaque d’avant. Cette fois Gladith para toutes ses tentatives sans peine. - La même attaque ne marche pas deux fois sur moi ! José ne s’arrêta pas, et continua. Finalement, elle cria : - GLOBUS IGNIS !!!! - Non ! pas le même sort ! Cette fois, José était trop proche, et se la prit dans l’épaule. Il ne dit rien, et s’écroula par terre. - ça a dut ouvrir une des ses anciennes blessures, dit Malf. - On est mal ! - Tiens, une de ses anciennes blessures ? Alors mes sbires ont bien travaillé ? - C’était toi les monstres ? - Oui… mais il ne me sont pas revenus… - Normal, on les a écrasé, comme ce qu’on va faire avec leur maître !! Sur ces mots, Malf se transforma an ours à nouveau, et s’approcha de Gladith. Il la toucha avec sa lourde patte, mais sans lui faire de mal. Elle allait faire un sort, mais il l’évita en se transformant en souris. Puis il enchaîna en se transformant à une vitesse sidérante. Il passa des tonnes d’animaux, et certains que je ne connaissais pas. Gladith eut l’air surprise. Puis, profitant de l’effet qu’il provoquait, il était en loup, et la mordit à la taille. Elle cria de douleur, mais Malf ne s’arrêta. Je ne le reconnaissais plus. Il s’élançait sur la femme sans pitié, la mordant et la griffant de tous les cotes. Il n’était pas comme ça d’habitude ! José se releva doucement, pour rencontrer les deux combattants. Il faillit se recoucher, mais Malf se prit un coup dans l’estomac. Il se fit renvoyer quelques mètres de la. Gladith, essoufflée, ricana. - Tu es mort! Je ne savais pas que tu étais un Morphing si doué… mais tu vas mourir par mon sort ! HASTA CORPUS !! Son sceptre brilla d’un bleu clair, et des longues pointes commençaient à pousser au bout. José se releva, et se jeta entre les deux. Gladith se glaça en le voyant. - C’est… c’est toi José !? - euh…oui. pourquoi ? - Euh tu… tu… Elle laissa tomber le sceptre, la mâchoire ouverte. José la regardait avec ahurissement, et Malf se tenait le ventre au sol. Gladith reprit ses esprits, et ramassa son sceptre, pour le diriger sur José. Il ne bougea pas, et se braqua pour recevoir un coup. Au lieu de ça, elle dit : - Cura Vulnus… Le corps de José brilla en blanc, et sa plaie se referma. Avant qu’on puisse faire un geste, elle s’avança, et soigna aussi Malf. Puis, s’avançant vers moi, elle me soigna aussi. Je sentis mon bras se durcir, mon martèlement à la tête s’arrêta, et ma cheville se détendit. La plaie a l’abdomen se referma aussi. Je me sentais si bien ! Je me levais d’un coup, pour la regarder avec méfiance. - Je euh… je crois que vous recherchez quelque chose. Suivez moi. Elle sortit de la chambre. José, Malf et moi nous regardèrent incrédules. Qu’est-ce qui s’était passe ? Nous la suivîmes, méfiants. Elle nous mena en haut de l’escalier, pour arriver dans une petite pièce. On ne tenait à peine tous dedans. Au centre de la pièce se tenait une grande boite. Gladith s’empara d’une clef dans son manteau. Elle ouvrit la première boite, pour en trouver une deuxième. Elle dit un sort, qui ouvrit la boites. Et ça continua comme ça jusqu'à la dernière. La, elle s’empara de la boite, puis, nous demandant de nous reculer, l’ouvrit par derrière. Une multitude de dards empoisonnés fusèrent dans tous les sens. Enfin, elle s’ouvrit pour révéler le premier pendentif… _________________ Let The Writing Begin !!!
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Nombre de messages: 103 Age: 16 Localisation: Dans sa chambre, penchée audessus de son clavier à écrire... Date d'inscription: 03/07/2007
 | Sujet: Chapitre 17 Lun 16 Juil - 22:41 | |
| Plus que onze ! Le premier pendentif ! Je n’en croyais pas mes yeux. Il était la, devant moi. J’avais dormi dans le même bâtiment que le premier pendentif ! Si Gladith n’avait pas été la, on n’aurait jamais trouve le pendentif. Gladith, hmm… je me disais que je reconnaissais ce nom. Mais.. Ça ne pouvait pas être la Gladith qui allait nous rejoindre ! Si… elle était Manieur, ressemblais au dessin et ressemblait devenir sympathique avec nous. Tout correspondait. Vu la tête de José, je me dis qu’il était arrivé à la même conclusion. Secrètement, je pris mon carnet a dessin. Je regardais, et oui, c’était bien la Gladith qui allait nous rejoindre, mais je ne le regardais déjà plus. Le pendentif brillait de mille feux, et soudain, il s’éleva dans l’air. Une chaîne d’argent était accroché dessus. Le pendentif m’approchait, et la chaîne se posa autour de mon cou. - Le pendentif ta choisi, dit Gladith. - C’est à dire ? - Bah, tu as bien vu, il est venu vers toi, ça veut dire que le pouvoir du pendentif ta choisie. - Le pouvoir ? - Oui, le pouvoir. Ils ne s’appellent pas les pendentifs de l’expérience pour rien !! - Trop fort !! - Ce vieillard de Naobak ne vous a donc rien appris !? - Eh ! ce n’est pas un vieillard, c’est mon père ! - Ah, oui. je l’avais oublie Malf. - Hmm… - Alors, quels pouvoir y a t-il ? - Eh bien, ça dépend. Sur chacun d’entre eux, il y a un certain dessin. Par exemple, celui ci te donne le pouvoir de courir très vite. - Comment tu le sais ? - Eh bien… il faut les connaître par cœur. - Ah… dis, tu veux nous rejoindre dans notre quête ? - Ce n’est pas très polit de demander une question direct comme—QUOI !?? me joindre a VOUS !? MOI ?! - Euh… oui. pourquoi cela te rends dans cet état ? - Eh bien… je… je suis votre ennemie. - Ah ouais… et tu nous as donne le pendentif, et soigne par pur méchanceté, c’est ça !? - Allez, viens. De toute façon, c’est écrit dans la prophétie dit José, en souriant - Vous avez une prophétie ?! demanda Gladith… avec un peu de difficulté. - Non… on a juste un dessin du groupe final de Manu. Tu es dessus. Voilà, alors, tu nous rejoins ? demanda Malf, avec un air las. Gladith réfléchit, mais ne dit rien. Apres quelques instant, José dit : - Allez, venez les gars, on a plus rien a faire ici. Merci pour le sort de soin, et le pendentif, Gladith… Je le regardais, incertaine, mais le suivit dans les escaliers quand je vis son clin d’œil. Il nous mena tout en bas, quand on entendit des pas précipités derrière nous. - Attendez !! Gladith déboula dans le couloir, trébucha sur sa robe, et chut patatratement sur le parquet. - Aie… José la ramassa, et la tins dans ses bras pendant qu’elle se dépoussiérait. Je réalisais qu’elle était rouge pivoine. - Tu aurais pu faire plus attention… - Désolé. - Tu ne t’ai pas fait mal ? - Non non, rien de grave. - Tu eux nous expliquer pourquoi tu as dévalé les escaliers comme ça ? - Je veux me joindre à vous ! - Ah, tu t’es décidée à nous suivre alors. Prends tes affaires, et suit-nous. - C’est… c’est tout ? Il n’y a rien d’autre ? Vous m’acceptez comme ça ? - Bah quoi, tu veux qu’on te demande de sautiller en rond en tenant ta jambe droite, tout en chantant « Au clair de la lune » !!? - Euh… je n’ai pas tout compris, dit Gladith. - Oui, c’est quoi « Au clair de la lune » demanda Malf. - Oh, laissez tomber. Je trouve que tu as fait tes preuves en nous donnant le pendentif, et en nous soignant… même si je sais que ce n’était pas pour tout le groupe, ajouta t-il, dans un murmure, en regardant Gladith. Je pouffais de rire. Je venais de comprendre moi aussi pourquoi Gladith avait fait ça. Décidément, aucune fille ne résistait à son «charme. » Malf nous regarda bizarrement, puis sourit, et donna une tape dans le dos a José. - Bravo. - Tiens, tu donne des claques dans le dos toi maintenant ? - Oh tais toi !!! Gladith revint avec un sac chargé, pour me trouver pliée en deux. Mon fou rire les contamina, et sans savoir trop pourquoi, José, Malf, Gladith et moi avions tous éclaté de rire. On cheminait toujours en montant. Gladith avait soigne les deux Sofosts, mais vu qu’il n’y en avait pas assez pour tout le monde, on allait a pied, avec un Aher émerveillé qui courrait derrière nous. On appris des tonnes de choses sur Gladith, on disputa un peu José pour avoir pris la grosse tête, et avoir pris le contrôle du groupe tout a l’heure, et on arriva enfin en haut de la montagne. Elle n’était pas très haute, mais des couches de neiges apparaissaient par endroits. Je m’aperçu que j’avais un peu froid, et allait chercher derrière moi pour le sac. Quand je ne le trouvais pas sur mon dos, je me rappelais qu’on les avait perdus. Je jurai, et prit mon carnet a dessin. Quand ceux de mon groupe me virent faire cela, tout le monde se tut, et arrêta de marcher. Je sourit intérieurement. Pour Malf et Gladith, il ne voyait pas très très souvent passer des dessinateurs… ce geste qui était pour moi si simple et automatique que de dessiner. Je me dessinais u pull. Quand José vit ce que je dessinais, il rigola, puis regarda le ciel pur et bleu au-dessus de nous. Il semblait profiter du fait que nous soyons a la montagne dans ce monde… je mettais les dernières touches sur mon dessin, puis, pensant a Malf, je rajoutais un zip. Je dis le mot « Ingenio ! » et me rappela seulement un instant plus tard que je ne devait pas invoquer tant que—je n’eus pas le temps de finir. Le flash m’aveuglait déjà. Quand je rouvris enfin les yeux, un beau pull bleu était devant moi. Je l’enfilais, puis, me tournait vers Gladith lui demanda : - Tu as vu la lumière, hein ? - Dur de rater… c’était ton âme ? - Oui. - Félicitation. Je n’ai jamais vu de dessinateur, mais a ce que je vois, tu as du potentiel. - Merci. Naobak m’avait dit que tu pourrais faire un sort pour mon cahier. Pour que la lumière sois restreinte, sans que l’âme diminue pour autant. - Hmm… je crois que je sais quel mots je vais utiliser. Laisse moi regarder dans mes livres. C’est ce qu’elle fit, et elle se pencha pendant quelques temps sur des vieux tomes en une écriture bizarre. C’est bon ! j’ai trouve ! mets ton carnet par terre. - C’est fait. - Bon, attention, « Nec lux ! » son sceptre brilla un peu, mais rien d’autre. Zut, ce n’est pas ça ! - Ca ne serait pas plutôt « Numquam lux » ? proposa José. - Si peut être ! tu t’y connais… j’aime ça quand— - Quand quoi ?, demanda t-il, avec un sourire. - Quand rien ! Je réessaye. « Numquam lux ! » Cette fois, sont sceptre brilla, mais un rayon d’une chose noire en sortit, et recouvrit mon cahier. Il resta quelques instants, puis les pages semblèrent aspirer la chose. Avec méfiance, je ramassais mon carnet. J’invoquais un autre pull. Je me braquais à la lumière, mais rien. Un pull, rouge cette fois, était par terre. Malf s’en empara, l’enfila, et pendant notre descente, on put l’entendre jouer avec son zip. Sans savoir pourquoi, je sourit, et me sentais contente. L’aventure commençais bien, j’avais un pendentif, des compagnons, et encore des tas de choses a découvrir. On atteignit le pied de la montagne très rapidement, et on décida de faire un camp au pied de la montagne. Pendant que José expliquait les règles du camp a Gladith, j’allais vers Aher. Je flattais son encolure, puis, avec une sorte d’envie, sauta sur son dos. J’y arrivais d’un seul coup… sans attendre mon consentement, il s’éleva dans les airs. Je me retrouvais a crier de joie, et retrouver les sentiments du vol. Aher faisait toutes les acrobaties qu’il voulait, et je lui faisait totalement confiance. C’était la première fois depuis l’orage. Il n’avait visiblement pas eu de choc, et regagnais le ciel avec autant de plaisir que moi. Je m’aperçu que Malf m’avait rejoint. Il se posa sur le cou de Aher, un peu devant mes jambes. J’eus l’impression bizarre que le moineau souriait. Il se transforma en un aigle, presque aussi grand que Aher, et vola avec nous. On devait faire un bal aérien assez magnifique. Tout me paraissais merveilleux. Mes soucis étaient reste à terre, et je m’amusais comme une folle. Malf s’approcha de Aher, et, quand il était assez près pour lui toucher la tête avec ses plumes, il le fit. Un court moment passa, puis sans prévenir, Aher se renversa, et je me retrouvais la tête en bas. Je criais d’horreur. Les images de ma précédente chute me revinrent en mémoire quand je sentais mes jambes glisser. Je m’attendais a tomber… pour tomber sur des plumes douces. Malf m’avait réceptionnée juste en dessous de Aher. Je m’installais, et le frappa, pas trop fort quand même, je volais sur son dos, pour me venger de la peur qu’il m’avait cause. - Je suis désolé… mais je voulais t’avoir a moi aussi ! - Hum…. Ne le refais jamais ! - Je suis désolé. Je te re-transfère sur Aher si tu veux. - NON ! Je veux dire, non ça va, je suis très bien sur ton dos. Il tourna la tête, et de ses yeux couleur ambre me regarda. C’était un regard profond, et je m’y perdis quelques secondes. Je souris, et son regard s’illumina d’une joie contagieuse. - Je vais te montrer ce que je sais faire, la Dessinatrice !!!!Il fit quelques figures époustouflantes, puis plana sur un courant d’air. On ne se disait rien. On était bien. José nous rejoint sur Skig. Il souriait aussi. Je fus surprise de voir Gladith sur son sceptre. Elle était assise en amazone. Maintenant qu’on voyait ses habits, je réalisais que… comment dire, ses habits étaient particuliers. Elle avait laissé son manteau a terre. - JE NE SAVAIS PAS QUE TU SAVAIS VOLER ! criais-je, au dessus du bruit du vent. - JE NE PEUX PAS LE FAIRE POUR TRES LONGTEMPS, C’EST UN SORT. - … il fallait vraiment que je lui dessine un bague. Je me promis de le faire en descendant, mais j’étais trop bien sur Malf, a voler dans les airs de Dec… _________________ Let The Writing Begin !!!
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Nombre de messages: 103 Age: 16 Localisation: Dans sa chambre, penchée audessus de son clavier à écrire... Date d'inscription: 03/07/2007
 | Sujet: Chapitre 18 Lun 16 Juil - 22:43 | |
| Quelques arrangements - Tu es sur que je devrais lui dessiner la bague ? Il faut se rappeler qu’il y a quelques heures, elle était notre ennemie… - Oui, et alors ? Elle nous a donné le pendentif, et nous à soigné. Je crois qu’on devrait lui faire confiance. - Je ne suis pas sure… - Jalouse ? - Argh !! Mais non José !! Je… Reb t’aime ! - … Et Gladith aussi. - Mouais… - Ahh, mon charme opère dans les deux mondes ! - Oh toi, hein, n’attrape pas la grosse tête ! Je peux très bien te laisser ici sans jamais revenir ! - Ah non ! Tu as besoin de moi. Dec sans compagnon, c’est comme… - Un poisson sans vélo ? - Oh c’est bon toi ! - Oeil pour oeil, dent pour dent ! - Je romps la connexion ! - Te gêne pas, je n’attends que ça pour dormir ! - … - José ? - … - Salaud.Comment osait-il manquer de respect comme ça a Reb ? J’étais vraiment en colère. En fait, je bouillais tellement de rage (je ne comprenais pas pourquoi c’était à ce point) que quand Malf se connecta à ma bague, je lui hurlais dessus. - Houla, qu’est-ce que j’ai fait moi ? - Ah, c ‘est toi Malf. Désolé, je croyais que c’était José. - Qu’a t-il fait encore ? - Il profite de son physique pour charmer les filles, et s’en vante alors qu’il a une petite amie dans le vrai monde. - Ce n’est pas très correcte, en effet. Mais, je voudrais te parler de Gladith. - Oui, j’en parlais avec lui, justement. - Elle dort a côté de toi la, dans votre euh… - Tente. - Oui, c’est ça. T’es sure qu’elle ne se doute de rien ? - Ah, tu ne l’entends pas ronfler de la ou t’es ? - Je me demandais aussi ce que c’était que ce petit arrière bruit… Je le sentais sourire, malgré notre séparation. - Bon, on arrête. Tu voulais me dire quoi ? - Bah, je ne lui fais pas trop confiance. Dire qu’il y a quelques heures, elle était notre ennemie… - Je crois que j’ai déjà entendu ces paroles. - Oui. - Tu… tu nous écoutai ? - Oui, tu sais, c’est facile d’infiltrer les conversations quand on ne fait pas attention, surtout avec des défenses aussi faibles que les votres. - Zut. - Oui, c’est de ça que je voulais vous parler. Avant de faire la bague de Gladith, je voudrais vous entraîner à votre défense, et vos infiltrations. D’accord ? - Oui, avec plaisir. Mais, je ne pourrais pas trop retarder. Elle va trouver ça bizarre. - Oui, justement. Je propose que vous partiez bientôt. - De toute façon, on allait partir dans quelques jours. Mais… qu’allez vous faire vous, pendant deux jours de mon monde ? - Hmm… c’est vrai que ça fait un bout de temps dans notre monde. Bon, on trouvera demain, je vais dormir. Mon vol m’a fatigue. - D’accord…. Et, en parlant du vol... merci. C’était… très bien. J’ai vraiment aimé. - Moi aussi. Je t’aime beaucoup, tu sais. Je ne te connais pas depuis longtemps, mais j’ai déjà l’impression de te connaître depuis tout petit.Je ne répondais rien, et ne lui parlais pas du fait que j’étais déjà venu dans ce monde étant petite. Je me sentais heureuse, et m’endormis, sans avoir peur de la femme à côte de moi. J’ouvris les yeux pour trouver le toit de la tente trempé. Je voyais les gouttes qui, comme des perles, roulaient le long du bord pour tomber par terre. Avant de sortir, j’enfilais mon long pantalon, ma chemise, et mis mes bottes. Je constatai que Gladith était sortit. Je secouais un peu la tente, pour ne pas recevoir toutes les gouttes sur la tête quand je sortais, et ouvrit enfin le zip. Je découvrit le sol trempe, des grosses flaques de boue, et José et Malf qui s’efforçaient a allumer du bois mouille. Je me levais, et étirais mes muscles. Une chose me brûla tout a coup, juste en dessous du cou. J’y portait ma main, et trouvai le pendentif. Il était devenu noir, et dégageait une chaleur tres forte. Je détachait vite fait la chaîne, et le tins a bout de bras. J’appelai les deux autres. - Qu’est-ce qui se passe ? - Le pendentif est brûlant ! - J’en sais rien, c’est Gladith la spécialiste ! - Ou est-qu’elle est ? - Bah, elle ne dormait pas avec toi ? - Elle n’est plus dans la tente. Je croyais qu’elle était dehors, avec vous. - Ou elle est passée encore ? Sans plus s’occuper de mon pendentif José partit a sa recherche. Je regardais Malf, et on puffa de rire. - Prince charmant va chercher sa princesse maléfique! - Oui… en attendant, c’est vrai que ça m’inquiète sa disparition. Elle pourrait être partie pour dire ou nous sommes à son chef. - Et… pour mon pendentif, on fait quoi ? - Ah oui, désolé. C’est chaud ? - Oui, très. - Mets le dans l’herbe, sa le refroidira. - Ta raison. Je le déposais dans l’herbe à côté de la tente. Ca ne me plaisais pas trop de le laisser, mais il le fallait. - Bon, je peux t’aider ? - Oui, c’est ce maudit bois qui ne veux pas s’allumer. - C’est normal, tu l’as vu, il dégouline d’eau. - Qu’est ce qu’on peut faire ? - Manger un petit déjeuner froid. - Pff… - Ou… - Ou quoi ? - J’invoque un dessin. - Super !! Mais quoi ? - Bonne question. - En fait, je préfère le petit déjeuner froid. Ce n’est pas grave. Je lui souris, et sortit mon carnet. Je dessinais une tasse de chocolat fumant, du lait chaud, et du pain. J’invoquais le tout. Il resta émerveillé, comme d’habitude, à mes dessins. Il toucha la tasse pour retirer sa main rapidement. - Ca brûle ! C’est quoi ? - Du chocolat. - Chocola ? - Quoi !? Vous n’avez pas de chocolat ? Oh, je vous plains ! Bah, tiens, goûte ! Il toucha avec précaution tasse. Il prit une bouche du liquide, pour la recracher immédiatement. - Oh berk ! Je ne regrette pas de ne pas avoir de chocola dans mon monde ! - Qu’est-ce que tu racontes ? C’est délicieux ! - Goûte-toi ! Moi, je n’aime pas ! Un peu vexée, je m’emparais de la tasse. Pour lui montrer, je pris une grande bouche, pour faire comme lui : Recracher tout par terre. A ce moment, José arriva et recula d’un bond pour éviter la mixture. - Qu’est-ce que vous faites ? Des concours de crachat ? Oh cool ! dit il, en voyant la tasse. Du chocolat chaud. Il s’en empara lui aussi, et recracha tout. - Oh bordel ! C’est quoi ce truc ? - Je n’en sais rien. C’est suppose être du chocolat chaud. - Ca ?! Tu te moques de moi ! Ça n’a pas du tout goût de chocolat. - C’est le dessin qui a du mal marcher. - Complètement raté tu veux dire ! - Hmm… je crois que je sais pourquoi, dit une voix derrière nous. - Gladith ! Tu étais ou ? - Allée chercher du bois, pourquoi ? Tu t’inquiétais ? demanda t-elle, en glissant un regard vers José. - Euh oui… quand même. T’es supposée être un membre a part entière du groupe. Quand il dit sa, je lui jeta un regard de mépris, tendis que Malf lui donnait un coup de coude dans les côtés. - Vous aviez confiance quand même ! - Oh oui ! m’exclamai-je en même temps que Malf. Un léger hâle nous monta aux joues. - Bon, alors pour ton dessin, je crois que c’est parce que tu ne peux pas dessiner les aliments. Il te faut pratiquer, ou apporter directement de ton monde. - Mais, le pain a très bien marche. - Je suppose que c’est parce que ça existe dans notre monde. - Mais, et les casseroles, les pulls et tout ça, ça a marché, même si vous en avez pas, d’habitude. - Oui, mais t’as essayé d’en manger ? - Euh… - Tu vois, je crois que tes dessins s’invoquent, mais notre monde les créent avec les matériaux qu’il connaît. Par exemple, je crois que ton pull est en poil de Dephlies. - Dephlies ? - Ce sont de petits animaux qui sont très doux, expliqua Malf. - Hmm… c’est vrai que ça ne ressemble pas vraiment a de la laine. - Laine ? - Oh, laissez tomber. - Et, les casseroles, la tente, et tous les autres trucs, vous les avez invoqué dans votre monde ? - Oui. Ça semble être la raison. - Bon, a part ça, j’ai séché du bois, et le voilà. Vous voulez faire du feu, les garçons ? Je dois parler à Manu. - D’accord. Les deux prirent le bois des bras de Gladith, et se dirigèrent vers le milieu du campement, ou ils avaient dégagé un endroit, et entoure de pierres. Curieuse, je ne les regardait pas, et suivit Gladith jusqu'à notre tente. - Tu… tu voulais me dire quelque chose ? - Oui. - Vas y, je t’écoute. - Tu doutes de moi, n’est-ce pas ? - … - Tu peux le dire, je ne te ferai rien - En effet. Tu me comprends, je veux dire… tu étais notre ennemie, a la base. Et maintenant, sans raison… vraiment suffisante, dis-je, en regardant José, tu nous rejoins, et nous aides. - C’est vrai que cela paraît bizarre… - Tu vois mon point de vue ? - Oui. Mais… je voudrais te poser encore une question. Est-que ton pendentif a brille tout à l’heure ? - Non, il n’a pas brille. Par contre, il est devenu très chaud, et presque noir. Ca m’a parut bizarre. Je voulais te poser la question, mais avec la tasse de chocolat… - Hmm… alors c’était vrai… - De quoi ? - Une rumeur qui disait que le pendentif réagissait a la magie noire. - Tu as utilise de la magie noire !? - J’ai été formée en tant que Manieur du mal, Manu. - Ici ? quand ? - Quand j’avais exactement 330 ans. - 330 ans !!? Ah oui… c’est vrai que vous évoluez différemment. Non, ce n’était pas ma question. Je voulais savoir, quand est-ce que tu as utilise de la magie noire ? - Mon sort pour sécher le bois. - … - Tu ne me crois pas ? - Si si. Mais alors, si tu utilise de la magie noire, je le sentirais ? - Oui, a chaque fois. - Ca risque de faire mal. - Oui. Tu as une idée ? car je veux vraiment être dans votre groupe… - Hmm… peut-être. Ca va te plaire, et si ça marche, je pourrais te donner la bague, et juste défaire mon dessin si je sens le pendentif briller… _________________ Let The Writing Begin !!!
Dernière édition par le Lun 16 Juil - 22:48, édité 1 fois |
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 | Sujet: Chapitre 19 Lun 16 Juil - 22:44 | |
| Retour au monde reel… - Quoi !? - S’il te plait José ! je le suppliais depuis le matin… - C’est hors de question ! Je refuse d’entraîner ce pot de colle ! …et j’avais toujours la même réponse. - Bon tant pis pour toi. Il va soit falloir qu’elle nous quitte, soit elle va te tourmenter jusqu'à la fin ! - Oh, mon petit Josounet, tu es mignon, tu es trop beau, je t’aime !! imita Malf, en se moquant. - C’est bon ! je le ferai… pff…Je fis un grand sourire a Malf. Il me tapa dans la main, et me rendit mon sourire. On marchait vers le nord. Selon Malf, on avait changé de cap par rapport au chemin prévu, à cause de la tempête. Je commençais à sentir les effets de notre longue marche : j’avais des ampoules, et mal aux cuisses. Mais j’essayais de ne plus y penser, et je me dirigeais vers Gladith. - Alors ? Il a dit quoi ? - Comment tu sais qu’on parlait ? - Grâce aux mimiques de Malf… dit-elle, en souriant. Je décidais de ne pas lui dire que c’était elle, qu’il imitait. - Alors ? - Eh bien… bienvenue dans le groupe ! - Ouais ! - il veut bien. Vous allez commencer demain. - Quoi !? José cria, en se retournant. - Bah, tu as bien entendu, vous commencez demain. - Oh bordel… - T’es pas content José ? On va pouvoir être ensemble tout la journée ! - Euh… je persiste à dire que c’est une mauvaise idée. - Mais non ! - Mais Manu ! Elle a environ 615 ans de plus que moi ! - Tu sais que ce n’est pas vrai. Dans notre monde, elle doit avoir que quelques années de plus que nous. - Elle est beaucoup plus expérimentée que moi ! - Oui, mais dans la mauvaise magie. Donc en plus de l’entraîner… - … ne sois pas méchant, car sinon, je peux te lancer n’importe quel sort ! termina Gladith, avec un clin d’œil. - Mais… mais… - Laisse tomber, José. Les femmes obtiennent toujours ce qu’elles veulent. Je ne suis avec vous que depuis une dizaine de jours, et je crois que j’ai compris qui domine. - Ehh !! Ne dit pas ça ! Tu te rabaisses en tant que mec ! Malf lui sourit, puis se concentra sur notre route. Apres un sourire de victoire échangé avec Gladith, José partit en boudant sur le coté. Il grommela quelque chose qui ressemblait à «sexe fort, mon c** » et ne dit plus un mot de la journée. J’avançais plus vite pour parler à Malf. Lui aussi, affichait un sourire de victoire, mais pas pour les mêmes raisons. - Regarde ! C’est bien un panneau que tu vois la bas !? - Euh… je ne vois pas bien. - Mais si ! Et à côté, il y a une route ! - Hmm… l’espèce de poteau ? - Oui !! C’est super, on est retournés sur le bon chemin. - Et c’est quoi le bon chemin ? demanda José, en venant s’incruster dans notre conversation. - Ah la la ! Toi tu n’as vraiment rien suivi ! - On va à Galamire ! - Galamire ? c’est… euh, c’est la ou le roi vit, mais c’est pas la capitale. - Bingo ! - Bah dis donc… - Quoi ? C’est pas de ma faute si je dois entraîner ce boulet, et que je ne peut pas discuter avec vous ! - C’est quoi un boulet ? Ce n’est pas ce qu’on attache aux pieds des prisonniers ? Eh ! dit Gladith, s’incrustant elle aussi ? - Ne sois pas si méchant avec elle, José, sinon je ne te ramène pas dans notre monde ! - Tu n'en est pas capable! - On parie? - Ecoutez, euh… c'est pas malin de faire ça si près d'une route… et tant qu'on y est, on ferai mieux de prendre des identités différentes dans les villes, et ne pas montrer nos pouvoirs, sauf en cas de grave problème. D'accord? - Ca me va, mais d'abord, je veux vraiment détruire un truc, sinon je vais m'énerver et… - Et quoi, tu nous transformeras en grenouille? Sorcier de pacotille!! J'étais énervée, sans raison, et José était la, donc je lui criais dessus. - Je ne suis pas un sorcier!! Espèce de… de dessinatrice!! - Houla la! Quelle insulte! Tu nous montre une facette de toi qu'on ne connaissait pas! - De quoi ils parlent? demanda Gladith. - Aucune idée… on ferai mieux de s'éclipser! répondit Malf. - Tu ne fais que gribouiller!! - Si c'est comme ça, tu ne pourras plus jamais utiliser des objets que je crée! - Ca me va, sale femme!! - Salaud… je partais en courant vers la route. - Attends! Reviens! Il n'était pas sérieux! Cria Malf, en me courant après. - Oh que si… - Toi, tais toi! Retourne entraîner Gladith. - Pfff, vous êtes tous contre moi! - Je pensais a ma maison. Ou je pourrais être maintenant, au lieu d'être entrain de courir sur une route poussiéreuse, vers une ville que je ne connaissais pas. Je pensais a ma chambre, mon lit, ma petite sœur… tout me manquai tellement! Puis, tout a coup… tout devint noir. - Je me retrouvais a courir dans l'allée ou je m'étais transportée avec José dans le monde de Dec. Je m'arrêtais, et écoutais autour de moi. Rien, aucun bruit. Je me dirigeais vers la rue, ne sachant pas trop quoi faire. Je ne pouvais pas retourner chez moi car j’étais supposée être chez Reb. Je n’avais pas de tickets de métro pour aller chez elle non plus. Je frissonnais. Mon pantalon et t-shirt de Dec ne me tenait pas très chaud. Je déambulais près du centre commercial, quand tout a coup trois formes s’approchèrent de moi. - Salut ma jolie. Qu’es tu fais ici, aussi tard ? - Rien. Je rentrais chez moi. - Ah bon. Et c’est ou chez toi ? - C’est… c’est loin. - Ahh… bah on va t’accompagner, hein les mecs ? Les trois hommes me dominaient d’une tête, et n’avaient pas l’air de rigoler. - Non. Ca va aller… - T’es sure ? Allons, faut pas refuser l’aide de trois gars comme nous ! - Oui. Je suis sure. Je vais partir maintenant. - Je ne crois pas non… - Si si… ma mère doit s’inquiéter. J’avais peur. Je commençais à regretter d’être revenue. Je voulais Malf, ou encore… José. Je commençais à marcher vers le métro. Au moment ou je les contournais, l’un d’entre eux me bloqua. - Ooh que non. Tu ne vas pas partir… Les trois hommes s’avançaient vers moi. Je tressautais, et me retournais. Je commençai à courir à toute vitesse. J’entendais leurs cris et leurs pas derrière moi. Je forçais le pas, mais je devenais essoufflée. L’un d’entre eux m’attrapa alors la chemise, mais a ce moment la, je pensais déjà a Dec. Je ne put qu’entendre les cris de surprise des trois hommes quand je disparus, et tout devint noir. Je me réveillais, la tête contre un oreiller. Ou étais-je ? je me relevais sur mes coudes pour me retrouver dans une chambre. Le toit était en paille, et le sol en bois. Je m’assis sur le lit. A coté de moi, il y avait trois autres lits. Ils étaient faits, et ne semblaient pas avoir etes utilises. Je baillais, mais a ce moment, tout me revint. La dispute avec José, ma colère, mon monde, les trois hommes, ma fuite… je retenais un haut le cœur en repensant à cet épisode. Une voix atteint alors mes oreilles, celle de José. - Je vais aller voir si elle va toujours bien. J’espère qu’elle va revenir bientôt… Puis des pas résonnèrent dans l’escalier. La tête de José apparu. Il se tourna vers moi, et il fit une telle tête que je faillis éclater de rire. - Manu ! T’es revenue !! Et il se jeta dans mes bras. A son cri, des pas précipités se firent entendre. Une chaise tomba quelque part. Malf se jeta dans mes bras, et je voyais Gladith sourire derrière. Les deux garçons ne voulaient pas me lâcher, donc finalement Gladith tira José par sa tunique. Elle me fit un clin d’œil et dit : - Celui-ci est pour moi. Mais tu peux garder le vieux. - Hoh ! C’est qui le vieux ? demanda Malf, en me lâchant. - Bah toi. Regarde tes cheveux blancs ! - Tu peux parler, la centenaire ! - Je te signale au passage qu’on a tout les deux plus de cents ans ! - Ouais, mais ta quand même presque deux cents ans de plus que moi. Les deux se lançaient des poignards, pendant que je souriais, un peu désillusionnée. J’avais l’habitude d’entendre Gladith crier sur José, mais pas Malf ! Je le voyais plus calme que ça… José me regarda. - Ça a été comme ça depuis que tu as disparue. Ils sont sur les nerfs. - Je te plains. - Merci. Ca va ? - … Oui. - Tu étais ou ? - A ton avis ? - Ah… ouais. C’était bête. - … - Je… je suis désolé. - Pour quoi ? J’ai déjà oublie ! On était tous un peu tendus. C’est normal. - Vraiment ? Tu me pardonnes ? - Mais oui, puis que je te le dis ! Les événements de la nuit en mon monde étaient oublies, et je retrouvais avec plaisir mes compagnons. _________________ Let The Writing Begin !!!
Dernière édition par le Lun 16 Juil - 22:48, édité 1 fois |
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Nombre de messages: 103 Age: 16 Localisation: Dans sa chambre, penchée audessus de son clavier à écrire... Date d'inscription: 03/07/2007
 | Sujet: Chapitre 20 Lun 16 Juil - 22:46 | |
| Le voleur L’auberge ou nous étions était aux abords de Galamire. Une fois les retrouvailles finies, on descendit pour prendre un repas. Du pain et du jambon, avec des pommes de terres. Une fois termine, on m’emmena de hors. La, j’eus l’impression que je retournais dans le temps. C’était exactement comme aux moyen age ! Des toits en paille, les maisons en bois, quelques charrettes, des poules dans la rue, des enfant qui courraient pieds nus, et bien sur, le ruisseau de… choses a ne pas décrire qui s’écoulait au centre. Je comprenais maintenant pourquoi Malf m’avait conseillé de mettre des bottes. On marchait sur le bord de la rue, essayant d’éviter toutes les immondices. Je gardais des yeux comme des soucoupes en observant cette ville. - T’as vu, ça fait bizarre hein ? Moi aussi ça ma fait ça quand on est arrives ! dit José, en sautant par dessus une poule qui essayait d’échapper a son agresseur : un gamin de cinq ans. - On dirait une image dans notre livre d’histoire ! - Ouais. La rue étroite, les animaux, les bruits, l’odeur— Il n’eut pas le temps de finir sa phrase, car a ce moment la, on entendit un cri au-dessus de nous, et seau se vida sur la tête de José. - Oh berk ! - Dégoûtant ! rrraah!! C’est la troisième fois en moins d’un jour!! - Quoi ? Un jour ? - Bah oui, c’est le temps que tu es partie. Enfin non. Tu es partie huit heures mais bon…Demande au deux imbéciles derrière toi qui rient aux éclats. Moi, je vais prendre une douche. Il se dirigea vers l’auberge. Personne ne s’était retourne quand ça s’était passe. Je devinais que c’était monnaie courante ici. Je devinais aussi que c’était rare que quelqu’un aille se laver après… je regardais Malf. Il n’avait pas dit grand chose. Je décidais de lui parler. - Dit, c’est vrai que je suis partie pendant un jour? - Oui, a peu pres huit heures. - C’est pas une journee, huit heures. - … - Pourtant, c’était que quelques minutes dans mon monde. Je ne m’y habituerais jamais. - Tu nous as fait un peu peur quand même. Ne recommence plus, d’accord ? - En plus, tu nous as fait perdre du temps. En plus du temps qu’on va perdre en vous attendant pendant que vous etes dans votre monde pour suivre vos cours dit Gladith. - Comment tu sais qu’on va à l’école ? - Oh tu sais, quand on reste un jour seul avec quelqu’un, on apprend beaucoup sur lui. - Et. J’ai une autre question. J’ai l’impression que mon corps était reste ici, vu que José a dit qu’il «allait voir comment j’allais. » - Ce n’est pas une impression. - Mais comment ça se fait ? Je veux dire… j’étais dans mon monde non ? - Si mais… comment t’expliquer… disons qu’une fois que tu est venu une fois ici, un corps se compose ici aussi. Apres, c’est ton ame qui voyage entre les deux mondes. - Alors dans mon monde aussi, mon corps reste ? - Non, je ne crois pas. Je crois que tu viens en tout ici, mais que tu repars en laissant un corps ici. Comme si tu avais un corps pour Dec et un corps pour ton monde. - Ca me donne des frissons… - Je te comprends. Je ne vois pas pourquoi je ne te l’avais pas dit avant. Chaque fois que tu partais, sur la colline avec mon… mon père, tu laissais un corps. Et je peux te dire que ça, ça fait peur. On voit ton clone sortir de ton corps, aller dans les airs, puis disparaître. - … - Bon, et si on continuait notre visite ? On va monter la haut, regarde. Je levais la tête, et vit loin devant moi un château qui surplombait la ville. Il était énorme, et me donnait un sentiment bizarre. Les drapeaux qui pendaient sur son coté représentaient Cosfetrex avec un chevalier et une lance qui traversaient le continent. Soudain, je crus voir une forme en haut d ‘une des tours. Des que je me concentrais dessus, elle disparue. - Je ne sais pas pour vous, mais ce château ne m’inspire pas trop confiance. - José nous a dit la même chose. Nous, on ne sent rien. Mais bon, on va faire confiance au Compagnon et a la Dessinatrice. - Merci. Au fait, vous avez fait quoi pendant tout ce temps ? - Eh bien, on a exploré la ville, on s’est fait quelques amis utiles, on s’est renseigné… ne t’inquiète pas, on a travaillé. Mais je préfère te dire nos résultats dans la chambre, plus tôt qu’ici. - ‘TENTION EN BAS !!!! fut crie, suivi d’un 'splash' quand le liquide tomba a cote de moi. J’avais sauté de justesse pour l’éviter. - Bon réflexes ! Meilleurs que cet idiot, dit Malf. - Eeh ! Qui tu traites d’idiot ? Il est très intelligent José ! - Alors comment tu sais que je parlais de José ? - Euh… Malf partit avec un sourire victorieux. On continuait notre montée. Chaque fois qu’on rencontrait des culs de sacs, on changeait de rue, toutes plus étroites les unes que les autres, mais on gardait toujours un œil sur le château. Enfin, on trouva une rue qui avait l’air plus grande et plus importante que les autres. Elle montait droit vers le château. Des stands avec de la nourriture et des animaux bordait la rue. C’était visiblement l’heure du marché. Je fus étonnée par la quantité de nourriture, et maintenant que j’y pensais, je n’avais pas vu d’enfant affame. Je décidais de demander a mes compagnons. - Je ne vois pas pour quoi ça t’étonne. Notre monde n’est pas pauvre, et la nourriture venant de Ciritso est quotidienne ! - Ah bon ? - Bah oui. pourquoi ? dans ton monde, tu es pauvre ? - Non non, mais c’est juste que dans les passe de mon monde, certains villages étaient très pauvres. - Ce n’est pas le cas ici, comme tu peux le voir. - En effet. J’ai encore beaucoup de chose a apprendre sur ce monde. On marchait toujours sur le bord, quand tout a coup, un grand homme avec des larges bottes et un valet a ses cotés nous poussa. - Les citoyens normaux marchent au centre de la rue. Salissez-vous vos bottes, tandis que moi, je suis propre. En revoir. Sa voix était hautaine, et en passant a nouveau devant nous, il poussa un tas de boue vers nous avec son pied. - Ça, ça n’a pas change. Les seigneurs dans mon monde marchaient aussi sur le bord pour ne pas se salir… - Attendez, regardez ça. Aux mots de Malf, on se retourna pour voir un groupe d’enfants rire. Ils regardaient le seigneur sournoisement, et tout a coup, ils lâchèrent un petit cochon rose à ses pieds. L’homme ne le vit pas, et trébucha. Son valet essaya de le rattraper, mais trop tard. Il s’écrasa par terre dans la boue. Toute la rue éclata de rire, et personne allait pour l’aider, sauf son valet, qui réprimait tant bien que mal un sourire. L’homme ignora la main tendue de son valet, et se releva. La, nouveau rire général. Son habit était noir et marron, et sur son nez protubérant une épluchure de patate reposait tranquillement. Il sortit un mouchoir, et essuya avec dégoût sa figure. Il ne dit toujours rien, puis partit la tête haute vers une auberge pour se changer. Le valet le suivait à nouveau, et quelques personnes crièrent : - Eh, Jaques, la prochaine fois qu’il t’embête, repasse par ici, on lui servira la même chose ! - Patate a la boue ! - Yaa !!! A nouveau tout le monde ria. Le valet esquissa a nouveau un sourire. Malheureusement, le seigneur vit son sourire, et devint tout rouge. Il attrapa le jeune garçon et lui donna un grand coup sur la joue. Puis, il attrapa son oreille, et le tira pour le reste de la rue. Je riais doucement. Aucun citoyen n’aurait ose faire ça dans mon monde. Visiblement, ici, ils n’avaient pas vraiment peur des seigneurs. On continua notre route. Quand on arriva vers la fin de la rue, un stand de pommes attira mon regard. La, une personne avec un large manteau admiraient les pommes rouges et brillante. Il quitta le stand sans rien acheter. Tout a coup, le marchand cria. - Au voleur! On m’a volé des pommes!! Attrapez-le!!!! Ma marchandise!! J’observais l’homme au grand manteau. Il se retourna, et feigna la surprise avec le reste de la rue. J’eus l’impression de l’avoir déjà vu quelque part, mais c’était impossible! Quelques personnes attrapèrent des enfants pour leur fouiller les poches, mais sans succès. La personne me vit l’observer, et me fit un clin d’œil. Je rougis, et me retournais vers le château. Malf s’approcha. - Ça ne va pas ? - Si si, ne t’inquiète pas. Juste une illusion… _________________ Let The Writing Begin !!!
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